Histoires en vrac
Bienvenue dans cette rubrique!
Ici, je vais publier quelques histoires que j'ai écrites à plusieurs époques.
Certaines datent du collège, du lycée, de la fac... et d'autres plus récentes.
Ne soyez pas surpris par l'écriture maladroite des plus anciennes.
Il y a aussi des RP que j'ai écrit seule ou avec d'autres joueurs.
Bonne lecture!
Histoires en vrac
L'oiseau bleu
par childar, le 18 Mai 2008 à 18:13
aucun commentaireL'histoire du Père Noël
par childar, le 11 Mars 2008 à 23:47
Encore plus vieille que la précédente.
A l'époque, je voulais écrire une histoire pour enfants.
On y sens la grosse influence de mon éducation pseudo religieuse...
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Un jour, alors qu’il surveillait la Terre, le créateur aperçu, au loin, un petit garçon qui pleurait. Il descendit sur Terre auprès de lui, et lui demanda :
« - Mais pourquoi pleures-tu ?
- C’est mon grand père, il est mort. Il été mon seul parent et seul ami.
- Mais tu auras d’autres amis, et ton grand père n’était pas éternel. »
Le jeune garçon se tourna vers le créateur et le serra dans ses bras en sanglotant de plus en plus. Alors, il reprit :
« - Si tu pleures autant pour ton grand père, cela veut dire qu’il était merveilleux…
- Jamais il ne laissait pleurer. Il trouvait toujours un cadeau à m’offrir pour me consoler.
- Quel était ce cadeau ? demanda le créateur d’une voix douce.
- Ce cadeau était une chose très précieuse à ses yeux et aux miens. C’était son amour et sa confiance en moi qu’il me rappelait toujours pour que je ne l’oublie pas.
- Pourrais-tu me décrire ton grand père ?
- Bien sûr. C’était un très vieil homme, un peu rond, avec une belle barbe blanche qui lui donnait un air joyeux. Souvent, il portait un ensemble rouge, bordé de fourrure blanche.
- Comment s’appelait-il ? reprit le créateur.
- Je l’appelais Papy Noé L. répondit le petit garçon.
- Papy Noël ?
- Non ! Noé L !
- C’est un très joli nom ! »
Le créateur demanda au jeune garçon de fermer les yeux. En quelques fractions de secondes, il se transforma en papy Noé L et fit rouvrir les yeux à l’enfant.
« - Oh ! Papy ! Tu es vivant !!!
- Hélas non… soupira le créateur. Ce n’est que moi, ton ami. »
L’enfant baissa la tête avec un air terriblement déçu.
« - Mais ne soit pas triste. Si tu ne veux bien, je pourrais le remplacer.
- Personne ne pourra le remplacer.
- Quelle est ta date de naissance ?
- Je suis né le 25 décembre.
- Je t’offre la possibilité de faire un vœu pour ce jour là.
- Ce que j’aimerais, c’est que tu ailles voir tous les enfants du monde et que tu leur offres à chacun le cadeau de mon grand père.
- Mais et toi ?
- Moi, je serai ton assistant. Tu veux bien ?
- Oui, mais…
- Tu es d’accord, alors je souhaiterais devenir un lutin !
- Un lutin ?
- Oui ! Un enfant qui ne grandit jamais.
- Exaucé ! Tu seras mon lutin en chef ! »
Et sur ces mots, le créateur emmena le jeune garçon dans le ciel et depuis, chaque année, le 25 décembre, le créateur et son lutin en chef font le tour du monde et offrent le cadeau de Papy Noé L, devenu Père Noël, à tous les enfants de la Terre. Et selon la légende, à chaque fin de tournée, le créateur emmène au ciel le plus triste des enfants de la planète pour qu’il devienne un lutin et qu’il vive à ses côtés dans le royaume des cieux.
aucun commentaireLa bête
par childar, le 11 Mars 2008 à 23:16
Cette mini-histoire est très vieille.
Elle date de ma 6e si je me souviens bien.
Je l'ai écrite comme ça, sur le coup de l'inspiration.
Je la trouve mignonne.
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Il y a bien longtemps, aux environs du XIXe siècle, une très vieille légende disait que dans la forêt des brumes vivait une gigantesque bête que les habitants du village voisin appelaient loup-garou.Tout le monde sait que les loups-garous ne se montrent que les soirs de pleine lune, et c’était le cas de la bête.
Un soir, un jeune homme, rentrait d’un rendez-vous de l’autre côté de la forêt des brumes. Il faisait déjà nuit. Celle-ci était claire car la lune était pleine. Pour pouvoir rentrer plus vite chez lui, il coupa son chemin en passant par la forêt. Mais il ne savait pas ce qui l’attendait…
Quand il pénétra dans la forêt. Le ciel s’assombri et la brume tomba sur le chemin du jeune homme. Le vent se mit à souffler en contre sens de ses pas. Puis il s’arrêta. Une légère brise le remplaça et son bruit dans les feuilles des arbres à moitié nus donnait la chaire de poule au pauvre jeune homme. Il se mit à avoir froid dans le dos en se rappelant ce que disait sa mère :
« Ne va jamais dans la forêt des brumes une nuit de pleine lune, car le loup-garou te guettera. »
Alors, il se mit à marcher d’un pas plus averti. Quand tout à coup, il entendit des bruits de pas derrière lui. Il se retourna et, dans un éclair, il aperçut la silhouette effrayante de la bête. Terrorisé à la vue de ce monstre, il se retourna et pris ses jambes à son cou. Mais la bête ne le suivit pas, elle partit dans l’autre sens. Alors le jeune homme s’arrêta, intrigué de l’attitude étrange du monstre qui lui paraissait moins terrifiant.
Il le suivit et se trouva nez à nez avec une grotte. Il y entra et y trouva la fameuse bête au fond de celle-ci, et s’aperçu que ce n’était qu’une pauvre chienne abandonnée qui cherchait désespérément à protéger ses petits.
un commentaireLa mort de Mokuren
par childar, le 10 Mars 2008 à 23:21
Encore un RP sur le même jeu.
Pour tout remettre dans le contexte, Mokuren était ma fille.
J'avais quitté la ville de La Rochelle à cause d'une sombre histoire, pour rejoindre celle de Vendôme.
Cette ville était nouvelle, et les habitants venaient de construire une église à la gloire d'Artistote le prophète.
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La nuit était sombre, on entendait le tonnerre gronder au loin.
La campagne était déserte, même les animaux semblaient s’être tus pour le terrible évènement.
Dans une petite chaumière, la lumière d’une bougie éclairait les habitants.
L’ambiance était lourde…Un éclair frappa dans un champ à proximité, mais la tension ne retombait pas.
Aprimaël était au chevet de sa fille…
la petite Mokuren avait contracté un mal étrange dans leur ancienne ville, et malgré tous les efforts des médecins et autre rebouteux, celle-ci ne guérissait pas.
Sa respiration était de plus en plus difficile, la fièvre ne baissait plus.
Aprimaël essayait en vain de rafraîchir sa fille avec un linge humide, mais sans succès…
Elle retenait ses larmes pour ne pas effrayer la petite Mo.
L’orage était à présent au dessus de la chaumière.
En sortant chercher de l’eau fraîche dans le puit, Apri pria Aristote d’épargner sa fille. Elle était encore innocente…
Elle senti un souffle glacial dans ses cheveux… Quelque chose n’allait pas !
Elle retourna à l’intérieur en courant.
Arrivée à la porte de la petite chambre, elle fit tomber son seau…
Les larmes coulèrent sur ses joues. Aristote avait rappelé Mokuren à ses côtés.
NOOOOOOOOOOOOOOOON !!! Aristote ! Pourquoi ?
Elle serra de toutes ses forces le petit corps inerte, comme si elle voulait le ramener à la vie.
Elle pleura comme jamais. Sa chair, son sang, son enfant était morte !
Sa foi ne pouvait la délivrer de l’emprise de son chagrin.
Son chagrin se changea en colère, sa colère en haine…
Elle entoura le corps de sa fille dans sa couverture, puis elle l’emporta…
L’orage faisait rage.


Une femme arriva à l’entrée de l’église. Elle portait quelque chose dans ses bras.
Un éclair frappa, éclairant la jeune femme. C’était Aprimaël.
Ses cheveux trempés par la pluie diluvienne, elle portait le corps de sa fille. Ses yeux étaient pleins de larmes, et de haine.
Elle s’avança dans l’édifice, le pas lent mais décidé.
Elle s’arrêta devant l’autel.
Elle serra une dernière fois le corps encore chaud de sa fille, et la posa sur l’autel.
Elle remit les cheveux de la petite en place, comme ci elle voulait qu’elle soit belle pour aller rejoindre le créateur.
Puis elle leva les yeux, vers ces magnifiques vitraux.Elle serra les dents puis…
Alors Aristote ? Es-tu satisfait ? Ton église te plait ? N’est-elle pas magnifique ? Ne symbolise-t-elle pas toute ta gloire ?
Le ton de sa voix devint de plus en plus haineux.
Pourquoi ? Pourquoi as-tu rappelé Mokuren vers toi ? Pourquoi ne l’as-tu pas laissée vivre ? Elle était innocente ! Elle étudiait avec passion tes écrits ! La sueur et le travail des vendômois ne t’ont-ils pas suffit ? Il te fallait la vie d’une enfant ?
Ses mains se serraient jusqu’au sang.
JE TE MAUDIS CHIEN ! Comment pourrais-je encore croire en un être assez cruel pour me prendre ma chaire et mon sang ? DÉMON ! MONSTRE ! Je te hais, et je te haïrai jusqu’à mon trépas !
Elle cracha sur le symbole d’Aristote, et quitta ce lieu maudit, laissant le corps de sa fille tant aimée sur l’autel dédié à la gloire de ce traître.
aucun commentaireDans la forêt...
par childar, le 10 Mars 2008 à 23:06
Ça c'est RP que j'avais fait avec thebat sur le forum du jeu des Royaumes Renaissants.
Un MMORPG auquel on a joué pendant deux ans.
Dommage que ce RP n'ait pas été suivit...
Dans ce jeu, j'étais Aprimaël et thebat était Nithaiah.
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NITH :
Nith se promenait tranquillement à l’extérieure du village près des pâturages de ses amis Niortais.
Les beaux jours sont enfin de retour, cela fait du bien un peut de soleil
Soudain celui-ci entendit un grognement dans les fourrés derrière lui.
D’un bon il se retourna, scruta les alentours mais ne vit rien.
Ben ?!?!? Qu’est ce ?
Nith sorti un couteau de sa botte, il regardait au tour de lui mais il n’apercevait rien.
Bon je dois rêver, mon eau de vie doit me monter à la tête.
Nith s’accroupit et s’apprêtait à remettre son couteau dans sa botte quand soudain un silhouette apparu hors des fourrés.
APRI :
Aprimaël sorti des fourrés. Elle était essoufflée, sa robe était déchirée. Elle semblait paniquée.
Elle se jeta dans les bras de Nith.
C’est affreux… ils étaient… je… jaunes…
Elle tomba dans les pommes.
NITH :
Nith ne comprit pas ce qui avait pu arrivé à Aprimaël.
Apri ? Apri ? Mais que t’arrive-t-il ? Reviens à toi !
Il essaya de la réveiller, sans succès, alors il pris une bouteille d’eau de vie dans sa poche (et oui, il en a toujours sur lui) et la fit sentir à Apri.
Celle-ci ouvrit à nouveau les yeux.
Que c’est-il passé Apri ?
APRI :
Elle avait les yeux dans le brouillard. Sa respiration était saccadée.
Nith ! Il s’est passé… une chose… horrible !
J’ai vu… des yeux ! Ils me fixaient ! Ils étaient… jaunes comme l’or… et menaçants !
Elle n’arrivait plus à parler.
NITH :
Nith ne comprenait pas, il essaya de la rassurer.
Calmes toi ! Reprends ton souffle et racontes moi tout.
Il lui tendit une gourde d’eau fraîche.
APRI :
Elle pris la gourde, ses mains tremblaient.
Merci !
Elle avait repris son souffle et se calma un peu.
J’étais sur le chemin qui traverse la forêt, de retour de La Rochelle, avec ma besace pleine de poissons. Sur le bord, j’ai vu les premières perce-neige, alors j’ai voulu en ramasser pour décorer le C&C (Cons & Contents). Mais sans m’en rendre compte, je me suis éloignée du sentier.
C’est là que j’ai sentit sa présence. Quelque chose m’observait dans les fourrés.
Je me suis retournée, et j’ai vu deux grands yeux jaunes me fixer, accompagnés d’un souffle roque.
J’ai commencé à m’éloigner lentement pour ne pas l’énerver, et c’est là que la « chose » s’est mise à grogner.
Je décidais de courir.
Elle me suivi, de loin mais je savais qu’elle était là.
Mon sac se prenait dans les branches alors je l’ai abandonné en route.
Elle s’arrêta un moment pour reprendre son souffle et boire un peu d’eau.
NITH :
Il ne put croire à son récit.
Mais que raconte-elle ? pensa-t-il. Que cela pouvait-il être ? Puis il repensa au grognement qu’il avait entendu, mais laissa Aprimaël finir son récit.
APRI :
Elle se rapprochait de moi. J’étais paniquée ! Je ne me suis pas rendue compte que je me dirigeais tout droit dans un roncier.
J’étais prise au piège ! Je la sentais derrière moi, mais je n’ai pas osé tourner la tête.
Dans un ultime élan, j’ai arraché un morceau de ma jupe, et j’ai couru.
C’est là que je t’ai vu à l’orée de la forêt.
Tu sais tout maintenant.
Elle regarda Nith droit dans les yeux, d’un regard un peu fou.
NITH :
Nith était abasourdi par les paroles d’Apri
Il faut vite prévenir le village, de la présence de se monstre.
Nith se releva et prit Apri dans ses bras, et couru en direction du village.Il faut vite faire quelque chose, avant que quelqu’un d’autre soit blessé au pire encore…
APRI :
Sans réfléchir, elle l’a bu d’une traite.
Apri était seule à la taverne. Elle ouvrit les yeux et vit la bouteille d’eau de vie que Nith avait oublié.
Waow ! Keuf ! Keuf ! Elle arrache comme d’habitude !
Son estomac fit de drôles de bruits.
D’un seul coup, elle sentit une énergie folle couler dans ses veines.
Ses mains se mirent à trembler.
Où est ma hache ???
Elle sauta de sa chaise, et fouilla partout sans savoir vraiment où chercher.
Mais bien sûr, elle est dans la réserve, comme d’habitude !
Elle fonça dans la réserve, saisie sa hache, et couru hors de la taverne.
Taïauuuuuuuuuut !
Ses jambes avançaient toutes seules.
Elle croisa Nith à l’orée de la forêt.
Pousse-toi ! Je vais lui écraser la tête à cette saleté !
Elle m’a fait perdre mon poisson, et m’a obligée à déchirer ma belle robe !
Sus à la bête !!!!!!!!
Elle continua sa route vers la forêt.
NITH :Nith courait le plus vite possible, il fallait qu’il rattrape Apri avant qu’elle ne rentre dans la forêt.
Mais qu’est ce qu’elle a mangé ?
J’ai du mal à la rattraper, elle court aussi vite que moi !!!
Nith redoubla d’effort, il gagnait quelques mètres mais Apri était déjà en bordure de forêt.
Nonnnnnn ! Apri arrête toi, tu es complètement folle !
Mais Apri ne l’entendait pas, elle s’engouffra dans les bois. Nith entra quelques secondes après elle.
Sa torche à la main, il scruter les alentours.
Elle est la !
Reste ici Apri, je viens te chercher !
Nith courut vers Apri, qui hurlait et donner des coups de hache dans tout les sens, il la plaqua au sol en évitant de justesse un coup de hache. Apri s’emblait plus calme.
Nith ramassa sa hache et sa torche et se releva.
Mais tu es complètement folle tu veux te faire…
Nith entendis un bruit derrière lui, une odeur de sang flottait dans l’air. Nith laissa tombé sa torche, agrippa sa hache à deux mains et se retourna d’un coup et la, il sentit une forte douleur sur sa poitrine et fut projeté deux bon mètres vers l’arrière.
Nith était face contre terre, il avait du mal à respirer, il leva la tête.
La bête était la, elle était immense, elle le fixait droit dans les yeux les babines retroussé elle émettait un grognement sourd mais terrifiant. Nith était incapable d’écarter son regard des grands yeux jaunes de l’animal.
La bête chargea.
APRI :
Aprimaël n’avait pas bien compris ce qui lui était arrivé.
Elle était allongée au sol, mangeant à moitié de la mousse et de la terre.
Elle refit la scène dans sa tête…
Mon dieu !
Elle n’osa pas se retourner.
Elle sentait un souffle roque derrière elle.
La bête l’avait-elle vu ?
Que faire ???
Soudain elle entendit des bruits de pas qui se dirigés dans leur direction.
Il fallait faire quelque chose ! Crier ? Aider Nith au risque d’y passer tous les deux ?
Elle se retourna très lentement pour ne pas énerver d’avantage la bête.
Celle-ci ressemblait à un loup, mais bien plus gros. Elle avait de grands yeux jaunes or, un regard injecté de sang, de grosses pattes puissantes, et une fourrure hirsute d’un noir d’ébène.
Aprimaël était très apeurée, mais son sang ne fit qu’un tour.
Elle saisie la queue de l’animal et se mit à crier.
Que quelqu'un nous vienne en aide ! Par pitié !
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